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Dans les années 1950, Bernhard Grzimek a utilisé la Société zoologique et zoologique du zoo de Francfort pour populariser l’idée de la conservation de la nature7. lorsque l’écologie est devenue une question d’utilité public dans les années 1970, certains zoos ont commencé à considérer la participation à la conservation de la nature comme leur rôle central, avec Gerald Durrell8 du Jersey Zoo, George Rabb9 du Brookfield Zoo et William Conway10 du Bronx Zoo ( membre de la Wildlife Conservation Society ) en tête11. Depuis lors, les professionnels des zoos sont devenus de plus en plus conscients de la nécessité de s’engager dans la conservation de la nature12. Dans un monde où la pression sur la faune et ses habitats n’a jamais été aussi forte, de plus en plus de zoos se considèrent comme des arcs modernes pour les espèces rares et menacées. Conçu comme une arche moderne ( de Noé ), le concept du nouveau zoo s’est développé à partir de l’élevage en captivité ( ‘ conservation ex situ ‘ ) et de la conservation dans la nature ( ‘ conservation in situ ‘ ) auxquels s’est ajouté le concept du zoo gelé, notamment en Amérique13. Des projets de zoos congelés ont été lancés, où les gamètes et les embryons actifs sont stockés dans des conditions de cryoconservation, afin de les conserver très longtemps.

Pour remplir sa quête de centre de conservation de la nature au XXIe siècle, le monde des zoos est en pleine restructuration. Cela implique la création et la fédération d’associations nationales ( SNDPZ, ANPZ, CEPA en France, CAZA au Canada ) et internationales ( EAZA pour l’europe, AZA pour l’Amérique du Nord, WAZA au niveau mondial ) et le déploiement de plans de sélection européens ( EEP ) et pas de calais américains ( SSP ) en 1985 et 1981. Ces organismes ont tendance à réunir les parcs dans leur désir de conservation. Au-delà des frontières, il y a une grande coopération entre les zoos qui déterminent du commerce ou se donnent réciproquement des animaux sans leur appliquer aucune valeur d’échange. Ceci pour améliorer la réplication et éviter la consanguinité. Ainsi, de nombreux négoces d’animaux entre zoos ( notamment à la hauteur européen ) sont organisés de manière à reproduire des individus génétiquement importants afin de ne pas perdre les gènes ‘ d’origine naturelle ‘ et ainsi maintenir la lignée la plus vraie possible pour une espèce caractéristique. par ailleurs, le système international d’inventaire des races ISIS, mis au point aux États-Unis en 1973 pour enregistrer les informations relatives à tous les animaux de zoo, a depuis été étendu au monde entier.

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