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parc zoologique de kharouba

parc zoologique de kharouba

A la fin du XVIIIe s., avec l’intérêt croissant des spécialistes pour les animaux, le désir d’observer et d’approfondir vraiment les animaux en vie pour mieux les connaître s’est développé. Étant donné que les conditions dans lesquelles les animaux étaient gardés en captivité dans les palais de justice étaient souvent incongrues pour les animaux et ne leur permettaient pas de fonctionner normalement, ils n’étaient pas non plus répondant exactement à l’observation et en investigation spécialistes. D’autres institutions ont donc dû être construites

Pour remplir sa mission de centre de conservation de la nature au XXIe s., le monde des zoos est en pleine restructuration. Cela entraine la conception et la fédération d’associations nationales ( SNDPZ, ANPZ, CEPA en France, CAZA au Canada ) et internationales ( EAZA pour l’union européenne, AZA pour l’Amérique du Nord, WAZA à la hauteur mondial ) et la mise en place de plans de sélection européens ( EEP ) et nord américains ( SSP ) en 1985 et 1981. Ces organismes ont tendance à réunir les parcs dans leur désir de conservation. Au-delà des frontières, il y a une grande coopération entre les zoos qui font du commerce ou se donnent réciproquement des animaux sans leur appliquer aucune valeur d’échange. Ceci pour améliorer la duplication et éviter la consanguinité. Ainsi, de nombreux négoces d’animaux entre zoos ( notamment à la hauteur européen ) sont organisés de manière à reproduire des personnes génétiquement importants afin de ne pas perdre les gènes ‘ naturels ‘ et ainsi maintenir la lignée la plus vraie possible pour une espèce caractéristique. par ailleurs, le système international d’inventaire des sortes ISIS, mis au point aux États-Unis en 1973 pour enregistrer les informations relatives à tous les animaux de zoo, a depuis été étendu au monde entier.

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